4 oct. 2011

Les états d'âme de la fille couchée sur le sol de son école

Dès fois, je me demande ce que vous pensez de moi en lisant la succession d'articles sur ce blog. autant hier, mon titre citait Corneille, autant aujourd'hui, il doit vous laisser... Dubitatifs.
En fait, hier, avec le soleil, le cours de japonais (langue dont j'avais tout oublié), déclenchement des ragnagnas. Je les attendais mais bon... On est jamais prêtes pour la douleur!Je décide donc de rentrer mais aucun moyen de marcher, je ne sens plus mes jambes. Je me couche donc sur le sol glacé quelque part dans mon école.



 Je me couche donc, la douleur s'estompe un peu. Je me demande pourquoi on doit souffrir comme ça cchaque mois. On va souffrir quand on aura des bébés (la grossesse, l'accouchement, tout ça), pourquoi on doit aussi souffrir quand on a choisi de ne pas en avoir. Je veux dire personne n'a demandé à notre corps de préparer la place pour un bébé. Ce serait plus simple si on pouvait lui dire "mon corps chéri, ce mois, je veux un bébé, prépare la place". Voilà! On souffrirait moins pour rien...



C'est là que je me dis que les garçons ont trop de chance. Ils ne souffrent pas eux!! Ils n'ont pas leurs ragnagnas, ils ne portent pas de bébés. Rien, même pas une courbature!! Pourquoi, je ne suis pas née en mec, moi??


Mais tu m'imagines en garçon?? Plus de seins, de fesses!!! Et un zizi!! Beuuuuurk *fait sa face de dégoûtée*
Noon mais blague à part, vous vous imaginez devoir supporter ce long truc tout mou entre vos jambes!??! huuuh 
Il faudrait draguer des filles aussi!! hahaha Vous prendrez des rateaux! ptdr


En même temps, il ya des filles qui draguent déja nooon!? Des filles qui sont tellement sûres d'elles qu'elles vont direct vers les mecs. Perso, je me suis toujours dit qu'une fille devait séduire et non draguer.. Anyway!! Je vous admire. J'ai une peur bleue de l'échec.
J'ai TOUJOURS ce que je veux, tôt ou tard!!
Question de confiance en soi, me direz-vous.


Effectivement, je n'ai jamais douté de moi même quand j'étais maigrichonne, frêle, nonchalante. Je me suis toujours trouvée kinda (jolie, bonne, etc) #gabomavoice!!!
J'attend toujours ce moment où je serai une femme et plus une fille. Comment on sait même ça d'ailleurs? Comment on fait la différence? Baaah oui, qu'est ce qui différencie une femme d'une fille?
Note à moi-même: Penser à faire un sondage auprès de mon entourage.


Cette notion de féminité m'obsède un peu. Je crois que je suis fière d'être une fille. J'aime le fait de mettre des jupes, de mettre ses atouts en valeur, de se maquiller, de vouloir se sentir jolie. Recevoir un compliment...
J'aime le fait de savoir que je serai une maman, puis une mamie plus tard, que je vais donner la vie.



Comme pour tout ce qu'on aime dans la vie, il faut accepter un minimum (j'ai bien dit un minimum) de souffrances.
Donc voilà, j'accepte solennellement aujourd'hui de souffrir chaque mois parce que j'aime être une fille. Je ne me plaindrais (presque) plus.
Voilà, c'est dit. En plus, je n'ai plus mal. Euuuh non, je ne pense pas que je vais retourner en cours...
C'est quoi? Ne me regardez pas comme ça, je profite des avantages que m'offre cette maladie exclusivement féminine. :)

Je me lève donc je ne suis plus couchée (c'est un peu évident mais on ne sait jamais, je vous dis quand même). Si je continue à écrire, ce ne sera plus les états d'âme d'une fille couchée.
Fin du post

1 commentaire:

  1. j'aime beaucoup cet article maysi!! on passe toujours par cette situation mais à chaque fois que je les ai je me dis que c'est une grâce énorme car ça me témoigne du fait que je pourrais avoir des enfants plutard parce que certaines n'auront pas cette chance là!!! en plus, c pas le moment d'en avoir avec tous ces projets de future femme! bisous et bonne chance dans ton sondage!

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